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mars 2026
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Un point c’est mars !
Ces exécutions sommaires étaient malheureusement monnaie courante durant cette sombre époque où l’on avait la paranoïa et la guillotine facile. Ainsi, durant les « massacres de Septembre » 1792, les trois quart des prisonniers parisiens, mais aussi d’autres villes de province, furent passés par les armes sans autre forme de procès, qu’ils soient royalistes, ecclésiastiques ou de droit commun. La révolutionnaire montalbanaise Olympe de Gouges s’en émut et en dénonça les instigateurs, notamment Marat. Grand mal lui en prit, elle fut dénoncée, arrêtée puis guillotinée le 2 novembre 1793.
Vous l’aurez compris en ce mois de mars, où nous célébrons la journée internationale du droit des femmes, ces dernières sont à l’honneur. Qu’elles soient marquise ou présidente sous l’Ancien Régime, comme mesdames de Livry et Dubourg, compositrice ou photographe comme Marguerite Canal et Germaine Chaumel, militantes féministes comme Monique-Lise Cohen, les membres du MLF et de l’association Bagdam Café, elles ont toutes dû lutter, à titre individuel ou collectif, pour s’émanciper des carcans dans lesquels on a voulu les enfermer. De nombreux documents les concernant sont présentés au public dans nos locaux jusqu’à la mi-mai sous la bannière des « Productrices d’archives ».